dimanche 19 septembre 2010

La chasse sous-marine


Bien sûr la chasse sous-marine aurait pu s'appeler 'la chasse d'eau', comme elle eut pu satisfaire les goûts et les fausses passions pour certains tombés dedans, mais, la nomenclature en a décidé tout autrement.
Ainsi, dans un cas de faisabilité, tout corps plongé dans l'eau pendant plus d'une heure est considéré comme noyé s'il était vivant et non porteur de bouteille avant d'en faire la connaissance. Or, le poisson en fait une exception en attirant à lui plus d'un prédateur qui ne devraient se trouver là. Car, même déguisé en homme-grenouille ou retrouvé dans le fond avec une grosse pierre et une corde à son cou, les prédateurs sillonnent les océans (en dessus comme en dessous) et, ce ne sont pas les requins qui en diront le contraire.
Certains même n'hésitent pas à reculer en marche avant ou d'avancer en marche arrière tout en restant immobile et faire croire qu'ils se déplacent ! ce qui est -vous l'avez bien compris - un tour de passe-passe destiné à tromper l'adversaire et - de par ce fait - une sombre similitude avec parfois ceux qui les rejoignent au bout d'une corde. Bref, c'est là tout l'art de l'hameçonnage et de la décomposition pour bien nommer les fonds marins. Donc, dans la "soupe de poissons du jour" (vous faisant grâce des croûtons), il est parmi les épaves, des poissons ferrailleurs qui bien décidé à ne lâcher prise comme à défendre leur territoire de ceux qui s'attaquent a plus gros qu'eux, qui portent une hélice et parfois qui sortent un périscope ou des torpilles qu'ils ne récupèrent pas !, des vertébrés explosant dont la déflagration sert à faire des trous, des déchirures et faire remonter l'air à la surface. Ce sont là des poissons kamikazes qui se suicident pour des causes inconnues dont l'histoire ne saurait en décrire si ce sont là des ennuis mécaniques indépendants de leur volonté ou des expériences pseudo-scientifiques visant à démontrer par exemple qu'il n'y a pas que les haricots qui font péter et que de se soulager ainsi n'apporte qu'une joie éphémère à s'éclater, comme d'arriver tout seul et de repartir a plusieurs en petits bouts.
Le poisson pané était pourtant bien naît, voir 'colin de l'Alaska' où, les fonds océaniques se retrouvant en charpie, bienheureux les fins gourmets qui y retrouveraient leur montre de plongée ou la médaille du grand-père qui 300 ans plus tôt est 'passé par là' un soir de tempête. Après le goût 'orange' ou le goût 'viande' est tout naturellement arrivé le goût 'poisson', mmmum ! avec un peu de râpé dessus on peut même avoir le goût 'fromage' (à condition bien sûr que le râpé en soit et non en polyamide de vaches plastique).
Tss ! Les abysses ne sont plus ce qu'elles étaient !

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